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Les armures japonaises
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La classification habituelle des armures

Les armures à structure lamellaire

    Elles commencent vers le Xème siècle avec les  O-YOROI, constituées d'écailles ou lamelles (KO-ZANE) qui sont solidarisées en bandes par un laçage de cuir ou de soie. Ces bandes, une fois laquées, sont solidarisées pour former des plaques qui vont être les différentes pièces de l'armure.

    On va distinguer 4 types d'armure lamellaire que l'on reverra dans l'étude historique :

  • les O-YOROI (les plus anciennes) constituées de 2 parties distinctes.
  • les DO-MARU constituées d'une seule pièce fermant sur le coté droit.
  • les HARAMAKI, d'une seule pièce fermant dans le dos.
  • les TACHI-DO en 2 parties articulées par charnières, fermant à droite (les plus récentes).

    Bien entendu, ce serait trop beau si c'était aussi simple, et dans les 2 derniers types, on retrouve des cuirasses à plaques pleines, mais laquées de façon à imiter des écailles (KITTSUKE KO ZANE).

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Les armures " modernes "constituées de lames ou de plaques (tôsei gusoku)

    On les trouve à partir du XVIème siècle (d'où le nom "moderne"), d'abord constituées de lames lacées (NUINOBE-DO, MOGAMI-DO, TACHI-DO, HISHINUI-DO) puis rivetées (HOTOKE DO, YOKOHAGI DO, etc.) puis constituées de plaques (YUKINOSHITA-DO, SENDAI-DO etc.).

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